HOME, le film de Yann Arthus-Bertrand..

La terre est entrain de souffrir à cause de ce que l'homme lui fait subir et ce dernier ne s'en rend même pas compte. Il a fallu des milliards d'années pour que la terre prenne naissance et seulement 40 ans pour que l'homme la détruise.
C'est ce dont parle Yann Arthus Bertrand dans son film 'Home' qui est sorti hier 5 juin, journée mondiale de l'environnement. Pour ceux qui connaissent pas ce réalisateur, il est connu grâce à la terre vue du ciel, une série de merveilleux documentaires et d'expositions photographiques qui traitent de la planète terre. Ses créations, c'est à bord d'un avion ou d'un hélicoptère qu'elle prennent naissance et dans les quatre coins du monde. Non seulement, il expose la beauté de lieux inconnus mais il essaie à chaque fois de poser des questions qu'on ne se pose pas tous les jours et auxquelles il faudrait qu'on réfléchisse avant qu'il ne soit trop tard.
Hier, son nouveau film 'Home' pour la première fois dans l'histoire, a été diffusé gratuitement dans 100 pays en même temps. Le but était de faire prendre conscience à l’Homme qu'il doit changer de comportement vis à vis de la terre et de le pousser à réfléchir à comment la sauver car d'après les statistiques montrées dans le film, il reste seulement 10 ans à l'humanité pour qu'elle prenne conscience de l'impact négatif qu'elle a sur la terre. C'est à l'homme seul de savoir comment la sauver sa terre car c'est lui qui détient tous ses secrets.

Voici sinon quelques chiffres du film avec des sources précises:
20 % des hommes consomment plus de 80% des ressources de notre planète.
Les dépenses militaires mondiales sont 12 fois plus élevées que l’aide au développement
5000 personnes meurent par jour à cause de l’eau insalubre et 1 milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable.
Un milliard de personne ont faim mais plus de 50% des céréales commercialisées dans le monde sont destinée à l’élevage ou aux agro-carburants.
40% des terres cultivables sont dégradées .
Chaque année, 13 millions d’hectares de forêt disparaissent.
Un mammifère sur 4, un oiseau sur 8, un amphibien sur 3 sont menacés d’extinction.
Les espèces s’éteignent à un rythme 1000 fois supérieur au rythme naturel.
Les trois quarts des ressources de pêche sont épuise, en déclin, ou à la limite de l’être.
La température moyenne des 15 dernières années a été la plus élevée jamais enregistrée.
La banquise a perdu 40% de son épaisseur en 40 ans.
Il pourrait y avoir 200 millions de réfugiés climatiques avant 2050.
Des chiffres qui laissent sans voix surtout que l'homme en est inconscient, qu'il pense qu'à sa satisfaction personnelle au dépend de la souffrance de la nature. Malheureusement, cette dernière réagira un jour, et là ça sera trop tard.

Birthday Thoughts !

Hier, 28 Mai 2009, c'était le jour de mon anniversaire. Un jour aussi ordinaire que les jours qui l'ont précédé et les jours qui vont suivre.
Hier, comme chaque année, je me suis mise à réfléchir à ce qui s'est passé pendant cette année de plus et à ce que j'espère de la prochaine.
Hier, dans ma tête, je ne me sentais pas si âgée que ça. L'âge ne signifie rien pour moi à part un chiffre qui change tous les 365 jours, rien de plus.
Hier, j'ai réalisé que les vœux dont j'ai souhaité la réalisation en ce jour spécial n'ont pas été exaucés même si je m'attendais à ce que ce soit le cas (mais j'ai souhaité quand même). Je n'avais pas demandé la lune. J'ai juste fait deux vœux d'ordre affectif qui ont pu être satisfaits si la vie était un peu moins compliquée.
Hier, j'ai souris même si ça allait mal de l'intérieur.
Aujourd'hui, ça va nettement mieux.

Alone in the Dark..

Un certain lundi du mois de février, je me suis retrouvée pour la première fois dans le noir absolu.
Un sentiment asphyxiant me dévorait mais je sentais que ça passerait bientôt.
Moi et les personnes présentes dans ce même lieu devions être concentrées afin de détecter tous les bruits qu'on entendait pour reproduire le même schéma chacun à son tour.
Même si ça me génait d'être dans le noir et de ne pas pouvoir bouger de peur de heurter quelqu'un ou de faire tomber quelque chose, je me suis sentie quelque part dans mon élément et j'étais sure qu'un jour ou l'autre je savourerais le fait d'être seule dans cet endroit et refaire les mêmes opérations qui s'y déroulaient à ce moment là.
Quelques jours plus tard, c'était le jour J. J'ai préparé mon matériel minutieusement de sorte de le retrouver facilement une fois dans l'obscurité. J'ai fait sortir l'engin qui allait être découvert une fois les lumières éteintes, j'ai repensé aux opérations que j'allais faire des minutes plus tard et j'ai enfin éteint la lumière.
Ce sentiment d'obscurité était vraiment bizarre. J'essayais de me convaincre par l'absurde idée qu'une fois qu'on s'habitue au noir, on arrive à enfin voir ce qui nous entoure alors que ça ne pouvait jamais être le cas et ça nuirait à mon opération.
Je fis sortir l'engin de sa cachette. Je le touchais délicatement de peur de l'abimer et que mes efforts tombent à l'eau. Je commençais à l'étirer petit à petit à petit jusqu'à ce que je me rende compte qu'il est à son maximum de longueur. Là, je le coupe et je le fis soigneusement fixer à une sorte de spirale que je cache directement avant de rallumer la lumière et de constater que mon processus a été réalisé avec succès.
Là, je me décide à prendre soin de mon engin. Je le lave avec trois solutions différentes suivant un temps bien précis pour qu'une fois mis à nu, il doit être on ne peut plus pur.
Ces étapes de lavage finies, j'ouvre la cachette et je vois la vraie face de mon engin et je me dis, ''ça y est je viens de développer ma première pellicule photographique en noir et blanc''.

Allo le Monde..

Vendredi 15 mai.. 15h32:


Le prof disait : D'après Deleuze, ''Pour qu’il y ait acte de création, il faudrait qu’il y ait une idée engagée et maitriser le langage. Il faut aussi ressentir le besoin et la nécessité. Quelque chose latente à l’intérieur ne suffit pas, il faut qu’il y ait une hypersensibilité et une grande culture''

Il parlait, parlait. Et moi je me rendais de plus en plus compte de mon incapacité à aller au bout des choses. Depuis quelques temps, je ne me sens plus apte à accomplir quelque chose de nouveau, à créer et ça me contrarie vraiment. Les idées sont là, le langage je pense que je le maitrise mais quand il s'agit d'appliquer, là je me bloque. L'envie me ronge de l'intérieur, me parle, me menace et se moque de mon impuissance face aux mots qui ne veulent plus s'extérioriser.

Ce prof là m'a dérangé. Je ne suis pas restée insensible à ses mots. Il a réussi à me sortir de mon état d'hibernation, à enlever cet abandon qui dure depuis des mois.

Ça y est. Là, je pense que je suis libérée du fardeau qui me pesait tant, celui d'être dans l'incapacité d'écrire, écrire pas seulement dans ce blog mais d'une façon générale. J'entame une nouvelle page avec une idéologie nouvelle. J'ai appris pendant ces derniers temps où je me suis absentée de cet espace et ces leçons, je les dois aux découvertes qui se sont accumulées sans que je prenne conscience qu'elles servent à me donner envie de réécrire.

L'incapacité d'écrire chez moi se traduit par un malaise paralysant, par une peur, celle de perdre les mots à jamais et de ne pouvoir plus les posséder et les manier à ma façon. Les mots ne sont pas seulement ceux de ce blog mais notamment l'arme que j'utilise le plus dans le quotidien, pas oralement mais surtout sur papier.
Je suis de retour avec un souffle nouveau et une grande envie de partage qui me ronge et je suis contente de retrouver cette communauté que j'ai pas quitté même si je ne bloguais plus.

Joli Coeur ferme ses portes !

Tout est dans le titre, je n'ai plus envie de blogguer depuis quelques temps déjà d'où l'absence des notes mais je n'ai pris la décision de l'annoncer sur ce blog que maintenant.
La raison est simple. Comme cet espace est un espace de partage, je ne me vois pas partager des idées noires, des coups de gueules et exprimer ma tristesse ou ma colère.
Je deviens de plus en plus déçue par ce qui m'entoure surtout le comportement des gens dits 'humains', je ne suis pas fière de la société dont je fais partie, je ne crois pas en la beauté de la vie et en le fait qu'elle soit rose, tout ça ce n'est qu'un tissu de mensonge.
Il fut un temps où j'étais vraiment bien dans ma peau et où je clamais ça haut et fort dans ce blog. Faire le contraire ne conviendrait pas à un Joli Coeur. Le charme de ce dernier puise dans le fait qu'il donne le sourire à travers ce qu'il écrit et qu'il transmet des ondes positives à ses lecteurs.
Je suis très contente cependant de ce que m'a donné ce blog. Mis à part le fait que c'est un lieu où j'ai pu me vider quelques fois, il m'a permis d'une autre part de faire la connaissance de merveilleuses personnes que j'aurai jamais pu connaitre dans la vie réelle.
Voilà, il n'y a plus rien à ajouter je crois. J'arrête de blogguer mais je ne supprimerai pas ce blog pour l'instant car ses 146 notes me sont très chères malgré tout.


L'Amour auxTemps Du Choléra..

C'est le titre du bouquin que je viens de lire récemment et le titre d'un film que je viens de terminer à l'instant.

Le livre : Après l'avoir fuit pendant des mois, j'ai décidé enfin de dévorer ce livre de Gabriel Garcia Marquez, l'auteur de 'cent ans de solitude', un bouquin que j'ai beaucoup apprécié. Cela dit, j'ai hésité avant de lire le deuxième car j'avais peur de tomber dans le piège d'un livre qui parle d'amour d'une façon si commune comme le font tant d'autres.
J'ai plongé donc dans sa lecture et au début, je n'ai pas aimé car ça m'a semblé lourd avec trop de détails et trop de personnages portant des noms pas faciles à retenir. C'est certes la plume d'un écrivain contemporain mais sa lecture n'est pas de même. Elle fait replonger le lecteur dans le passé, au 18ème siècle, où on voyageait par bateaux et on envoyait des lettres grâce aux télégrammes. C'est dans cet atmosphère si lointain que nait l'impossible histoire d'amour du livre, une histoire qui est restée muette pendant plus d'une cinquantaine d'années pour enfin s'épanouir alors que ses deux protagonistes sont plus que vieux et fanés que jamais cependant leur amour lui était toujours vivant.
L'histoire en lui même est une sorte d'aller/retour. On est dans le temps présent dès les premières pages, on rembobine et on retourne cinquante ans en arrière pour voir comment tout a commencé. Au fil des pages, même si on accroche pas au début, on finit par être réceptif petit à petit et impatients de découvrir la fin même si on la devine dès le début.
J'ai trouvé que l'histoire donnait une vraie leçon d'espoir surtout à tout ceux qui ne croient pas en l'existence de l'amour ou en l'existence d'un être complémentaire qui est là entrain de nous attendre si on l'a pas encore trouvé. Certes, c'est une fiction donc une histoire imaginaire mais cela ne veut pas dire qu'elle n'est pas vraie ou que quiconque ne peut pas avoir le même destin que les deux personnages du livre. Moi même, étant peu croyante en ce sentiment surnaturel qu'on appelle amour, j'ai fini par succomber et par y croire même un tout petit peu.

Le film : Biensur, en étant à fond avec le livre, on commence à imaginer les personnages, leurs traits et habits, leurs voix aussi et biensur leur cadre de vie. Et c'est en regardant le film retraçant l'histoire du livre qu'on voit si notre imagination correspond à celle de son réalisateur ou pas. Et pour une fois, je suis en accord total avec les images que j'ai vu et je me mettais plus d'une fois à dévancer les évènements et à les imaginer dans ma tête comme si j'avais appris le livre par coeur et quand l'évènement construit dans ma tête arrive, je sens tout de suite l'impression du déjà vu. Le cadre du film spatial du film était superbe. La Colombie avec toute sa splendeur nous plongeait avec sa fraicheur dans un cadre très gai, fleuri et où il faisait bon vivre surtout quand on ajoutait une touche de sensualité et d'amour à quelques séquences. Le récit était biensur à part car la majorité des répliques étaient tirées du bouquin et étaient d'une poésie hors du commun. Les images elle mêmes avaient une connotation esthétique plus que technique.
Le film change du genre commercial ou des oeuvres défendant des causes car il parle d'un destin pas du tout ordinaire de deux êtres qui peuvent être à l'image de tout le monde.

Cinecitta : Enfin !

Enfin, j’ai pu aller voir Cinecitta et enfin j’ai du temps pour écrire et partager mes impressions avec mes lecteurs. En gros, j’ai apprécié bien qu’il y ait eu quelques petites imperfections qui m’ont déplu mais le film reste à voir malgré ça.

Pour présenter le synopsis, il s’agit de l’histoire de trois copains : un scénariste (Abdelmonem Chouayet), un producteur (Mohamed Ali Ben Jemaa) et un directeur photo (Mohamed Grayaa) qui pour faire un film se trouvent contraints de cambrioler une banque. La cause de cette solution ‘hors la loi’ est le refus des commissions de subvention de leur donner l’argent nécessaire pour le film. Ils décident ensuite de se cacher dans un appart le temps que la police oublie l’affaire or que vivre caché ne signifie pas vivre en paix. De frustration en frustration, leur chemin va coïncider avec celui d’autres personnages vivant dans le même immeuble qu’eux.

L’histoire en elle-même n’est pas banale et le refus des commissions de subventions est très commun chez nous. En 2006, dans Making Off, Nouri Bouzid a déjà parlé des problèmes que rencontrent les réalisateurs tunisiens. Ibrahim Letaief le fait aussi mais à sa manière. Face au refus, n’importe quel réalisateur n’opte pas pour cambrioler une banque et c’est là où le scénario prend une tournure comme celle que l’on trouve dans les scénaris à l’américaine. Parler de ce sujet est courageux surtout qu’Ibrahim Letaief ne s’est pas contenté d’en parler mais il a joint des sous entendus pour faire passer des messages indirectement. Quitte à savoir si c’est transmis. Le public en tout cas à l’air de comprendre et de savoir lire entre les lignes.

Les trois personnages cambriolent donc la banque et rien que voir son nom ‘Di va Fanculo’, le spectateur ne peut s’empêcher de rire. C’est normal, on définit le film comme étant une comédie. Mais moi je trouve que Cinecitta n’obéit pas à la lettre aux bases de la comédie. C’est un mélange de genres avec quelques excès et où on rit de temps à autre. Les Temps modernes de Chaplin est le parfait exemple d'une comédie selon moi alors si on fait la comparaison avec Cinecitta, on trouve un vrai décalage. En plus, faire rire ne se fait pas seulement à travers les paroles mais avec toute la gestuelle du corps. On dirait que le réalisateur avait envie de tout mettre dans son film, de parler de tout en oubliant que même en créant notre propre œuvre cinématographique, quelques règles nous sont imposées. C’est vrai aussi que le genre ‘comédie’ n’est pas très répandu dans notre cinéma sans doute parce que c’est un genre à part qui demande une certaine maitrise et où il ne faut surtout pas parachuter des actes comiques juste pour qu’on puisse rigoler.

On se retrouve donc face à trois personnages très différents. Un Mohamed Ali Ben Jemaa, fils à maman peureux qui ne jouait pas vraiment. On dirait que son statut de star et ses rôles fréquents dans d’autres films lui font oublier que dans un film on doit mettre du sien pas seulement être présent physiquement. Un Abdelmonem Chouayet dans le rôle d’un intello sérieux qui domine ses deux copains sans oublier l’incontournable Mohamed Grayaa, aussi débile que dans son rôle dans Khorma qui te donne envie de lui donner une baffe tellement il est con mais qui te pousse à l’applaudir par la même occasion tellement il s’est approprié son rôle.

Par la suite, comme j’ai dit, nos héros vont rencontrer de nouvelles têtes qui vont encore pimenter l’histoire. Celui qui m’a le plus surprise, c’est sans doute Mohamed Ali Nahdi qui à chaque apparition jouait un rôle différent aussi drôle que le précédent. Qu’il soit dans la tenue d’un détective privé ou portant un habit religieux, on le remarque dès les premiers instants tellement il a bien joué. Pour moi, il était LA révélation du film. Il s’appropriait n’importe quel rôle sans en faire trop. Il était tellement passe partout que je me suis mise à l’imaginer jouant le rôle de tous les autres personnages (comme l’a fait Eddy Murphy dans la famille Foldingue).

Il y avait aussi Dorra Zarrouk qu’on qualifie généralement de bombe et qui plait au public je ne sais pas pourquoi. Moi personnellement, je ne la trouve pas naturelle ni très professionnelle. Elle est toujours la même partout que ce soit dans les séries télévisées ou dans ce film et elle n’innove pas. En plus, dans ce film précisément, on dirait qu’elle n’était là que pour lui ajouter une touche féminine avec le standard jeune fille chic à laquelle on a ajouté un décolleté profond et une mini jupe et qui biensur parle d’une façon raffinée. L’exemple par défaut des actrices qui ne m’attirent guère.

On trouve aussi, Jamel Madami et Jaafar El Guesmi dans la peau de deux pseudos flics ratés, qui à force de vouloir faire rire ont abusé et c’était devenu lourd et lassant. Le contraste de taille et de poids présent chez les deux m’a rappelé Laurel et Hardy mais leur façon de jouer n’a rien à voir avec ces deux derniers. Et enfin, Jacqueline Bismuth et son mari Raouf Ben Amor ont joué le rôle d’un couple pas comme les autres.

Le point fort de ce film est sans doute ses idées légères. Ceci dit, il y avait certains points qui n’étaient pas là par hasard. A commencer par des répliques pas faites juste pour être dites mais qui ont un sens et semblent naître après mure réflexion sans oublier aussi, toutes sortes de symboles que seul un tunisien ‘attentif’ pourrait détecter comme par exemple le chiffre 7 et la bande mauve sur le capot de la voiture jaune. On a rencontré une deuxième fois la couleur mauve dans le film et on a même fait une réflexion dessus alors qu’on pouvait ne pas s’y attarder.
J’avais aussi l’impression que le film était plutôt destiné à nous tunisiens car on le comprendrait plus que les autres car seul un tunisien pourrait connaitre le biscuit Saida, la 3eja aux œufs ou écouter Mosaique Fm et Rayess Labhar. Le tunisien s’y retrouve facilement donc et peut en plus s'identifier aux personnages s'il est passionné de cinéma.

L’influence du réalisateur par d’autres réalisateurs italiens est bien présente surtout qu’il l’a appuyée par la reconstruction des mêmes plans que dans des films italiens comme ‘la vie est belle' de Benigni (le bisou que donne le mari à femme quand il est à bicyclette) ou encore la fameuse scène de la fontaine et je ne pense pas qu’un non cinéphile pourrait détecter cette influence alors je me demande bien à qui est destiné le film ? à des cinéphiles ou à un public plus général ?

Pour parler de la technique, la comparaison avec d’autres films tunisiens ne peut même pas se faire tellement on est allés dans la métamorphose dans celui là mis à part biensur l’indétrônable Thalathoune. J’ai aimé la maitrise du flou/net pour les dialogues, les fondus entre quelques plans, les travellings qui ont fait que le film n’a pas arrêté de bouger et qui fait que le spectateur ne stagne pas, l’harmonie entre son et image surtout les parties où il y avait le son de l’accordéon et le son d’une musique signée Atef Lakhoua, des notes que j’ai aimé, très modernes et qui vont à merveille avec le déroulement des actions.

Je sais que j’ai dû oublier d’autres points car pour tout énumérer, il faut re-visionner le film avec arrêt sur image à chaque fois mais le gros a été dit je crois.
Je trouve à la fin qu’Ibrahim Letaief a réussi son pari, celui de donner une nouvelle image au film tunisien. Il fallait à ce dernier une bouffée d’air pour qu’on le regarde avec une nouvelle vision même si ce film a des défauts, des défauts qu’on peut ne pas trouver à la surface mais que si on creuse un peu parce que généralement, le public peut se contenter de voir à la surface et ne pas s’approfondir car pour lui aller au cinéma est un moyen de divertissement et non pas autre chose. Ceci dit, la notion de film commercial qui vise les gros chiffres est bien évidente pour Cinecitta et c’est loin d’être un film d’auteur comme on a l'habitude de voir en plus il n’y qu’à voir la campagne de publicité faite autour du film, elle n'a comme but que d'attirer le maximum de personnes. Reste à savoir si les chiffres vont être comme l’espérait son réalisateur. A noter que les 4 premiers jours il a réalisé un record de 10000 entrées. A suivre donc !

Music Tag !

C'est suite au Tag de Lolita que je m'y mets moi aussi.

La régle : “mettre son ipod en position aléatoire et coller les treize chansons qui sortent du chapeau aux treize questions suivantes, sans tricher bien sur !”.

1. Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Sick & Tired - Anastacia.. Waaaaaaaaaaaaou! Le hasard. Ca ne peut pas coller plus que ça je pense, c'est comme si le lecteur avait entendu la question :P

2. Comment les autres vous voient ? Sunrise - Simply Red.. Moi? Lever de soleil? Non je crois pas !

3. Quelle est l’histoire de votre vie ? Up Side Down - Donna Summer.. Sans commentaires.

4. Quelle chanson pour votre enterrement ? La Tribue de Dana - Manau.. Du celtique comme fond.. Mouais! Pourquoi pas?

5. Comment allez-vous de l’avant dans la vie ? Je t'emmène au vent - Louise Attaque.. Quel est le rapport? En plus, je n'ai personne pour l'emmener avec moi.

6. Comment être encore plus heureux ? Jaguar - Sebastien Leger.. Oui une belle voiture comme la jaguar rend des personnes heureuses mais moi ça ne me dit absolument rien.

7. Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie ? Secret - Madonna.. La chanson parle d'elle même, c'est un secret.

8. Pour décrire ce qui vous ravit ? Rachel Starr & David Vendetta - Bleeding Heart.. On l'a refait celle là? Non, la régle l'interdit !

9. Votre boulot pour vous c’est… ? Rayes Labhar - El hadhra.. Aucun rapport et puis j'ai pas de boulot donc ça tombe bien.

10. Que devriez-vous dire à votre boss ? Around The world - Daft Punk.. Oui une mission autour du monde, ça serait pas de refus.. quand j'aurai un boss (gentil) biensur..

11. Pour vous, l’amour c’est… ? Comptine d'un autre été - Yann Tiersen (BO d'Amélie Poulain).. Euh.. L'amour.. L'été.. peut être..

12. Pour vous, la sexualité ça doit être… ? Foule sentimentale - Alain Souchon.. La chanson parle d'elle même ici aussi..

13. Bloguer pour vous c’est… ? Sun is shining (Remix) - Bob Marley.. Euh quel est le rapport? Je ne vois pas..

Et voilà, j'ai terminé et j'ai bien aimé le fait d'interpréter les résultats. Je ne vais taguer personne. Si une personne aura envie de jouer elle le fera et puis c'est tout :).

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Elle, C'est un Joli Cœur, un espace virtuel d'une passionnée de cinéma, de lecture et d'écriture.. Pour en savoir plus, cliquez ici...

Toc Toc.. Qui était là ?


Il était une fois, une citation..

La photo, c'est un instant saisi, le plus fort, le plus touchant, le plus douloureux. [Chahdortt Djavann]

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